h2o-benelux

J. Benveniste est le premier à avoir parlé de la « la mémoire de l’eau » en 1988. Il disait que l’eau capte, stocke et transmet l’information (vibration électromagnétique).
Il la comparait à une bande magnétique. Il a démontré que malgré la haute dilution (10-15 CH jusqu’à 10-120 !) d’une molécule active (virus) dans de l’eau, celle-ci pouvait encore agir par ses signaux électromagnétiques (SEM: Signaux électromagnétiques) mémorisés dans la nanostructure moléculaire de l’eau, alors qu’elle n’était physiquement plus présente = transduction !

Dr Jamal Aïssa & Pr L. Montagnier (prix Nobel de médecine) ont confirmés ces découvertes grâce à:

  • leur expérience de transduction in vitro (2014): reconstitution des séquences d’ADN du virus VIH via son « empreinte » électromagnétique = SEM (Signal Electromagnétique) de basse fréquence (entre 0 – 20K Hertz) émis par l’ADN (extrait du plasma sanguin d’une personne infectée par le VIH) et transmis via les nanostructures moléculaires de l’eau (qui se lient en « domaines de cohérence » via des ponts d’hydrogène).
  • Une autre étude in vitro (2016): constat d’une diminution significative de l’intensité des SEM de basse fréquence qui proviennent de l’ADN du plasma bactérien (Lyme) dans des hautes dilutions aqueuses dynamisées (10-15 CH)!. Ces SEM sont corrélés aux pathologies et les déclenchent !